prendre son temps dans la rue, redécouvrir cette rue que je prend pourtant deux fois par semaine. S'areter avant même que le feu piéton passe rouge, avoir du mal a se remettre en marche lorsque celui ci vous donne droit au passage. Regarder chaque personne, chaque visage, se rendre compte que sur ce trajet de 45 minutes aucun ne m'a regarder dans les yeux. Je voulais pourtant communiquer avec ces gens, leur envoyer un sourire, ou un regard compatissant. Les personnes sont trop centrées sur elles-même, elles ne pensent qu'a leur point d'arrivé, sans prendre le temps de profiter du trajet, qui est comme un pont, comme un vulgaire passage obligé trop long entre le point de départ et celui d'arrivé.
Regarder les gens qui passent, marcher lentement, tout le monde qui nous dépasse, chercher l'originalité de cette rue, s'areter net pour regarde l'église, voir une minuscule boutique où il n'y a la place que pour un tabouret de cordonnier, LEVER les yeux au ciel, admirer le haut des imeubles, leur forme, leur taille, le ciel qui s'assombri du fait de l'heure qui passe.
Arriver chez soi, plus détendu que jamais.
Regarder les gens qui passent, marcher lentement, tout le monde qui nous dépasse, chercher l'originalité de cette rue, s'areter net pour regarde l'église, voir une minuscule boutique où il n'y a la place que pour un tabouret de cordonnier, LEVER les yeux au ciel, admirer le haut des imeubles, leur forme, leur taille, le ciel qui s'assombri du fait de l'heure qui passe.
Arriver chez soi, plus détendu que jamais.
hé merde il ressemble a celui de juliette ^^
